« Forces et fragilités des systèmes urbains pendant la crise sanitaire : vers plus de résilience »

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L’atelier de l’AVITEM qui s’est tenu dans la cadre de l’Acte 4 de Méditerranée du Futur a eu lieu hier. Il a réuni sur le plateau de visio-conférence de la Région Mesdames Souad Ben Abderrahim, Maire de Tunis et Agnès Rampal, conseillère régionale et Présidente de la Commission Euro-Méditerranée ainsi que Messieurs Amine Benaissa, spécialiste franco-algérien des questions urbaines en Méditerranée et Simon Davies, Vice-président de la Fondation AIA (architecture-santé-environnement). Le témoignage de ce dernier peut être prolongé par la lecture de l’ouvrage auquel il a collaboré : « Bien vivre la Ville : Et si la ville favorisait la santé et le bien-être ? » 

 

Argument : Il est communément admis que l’on vit mieux à la campagne et dans les villes petites ou moyennes que dans les centres denses et compacts des métropoles. Les statistiques récentes font cependant apparaître que c’est aujourd’hui dans les hyper-centres des métropoles modernes que l’on vit le plus longtemps, même si ce constat s’inverse (plus ou moins) dans les mégapoles du quart-monde ou des pays émergents. Et bien entendu aussi, dans les métropoles modernes, ce privilège des hyper-centres denses a peut-être pour prix la dégradation des conditions du bien-être dans les périphéries diffuses. Ce paradoxe mérite d’être interrogé : quelles sont les causes d’un tel phénomène qui bouscule bien des idées reçues ? Et quelles sont surtout les conséquences qu’il convient d’en tirer en matière d’urbanisme durable ? C’est à l’analyse de cette configuration inédite du bien vivre urbain contemporain, condition sine qua non d’une ville durable, qu’est consacré ce travail de recherche dans le cadre de la Fondation d’entreprise AIA. Et si la ville durable favorisait la santé et le bien-être ? Retrouvez l'ouvrage complet ici 

 

Pour voir ou revoir les interventions de l'atelier de l'AVITEM :